Antho et moi

Antho et moi









Antho c'est un mono du stage on a bien déliré à 2 !
J'éspère te revoir un de ses 4 !
BisouX et merci pour lé fotos :-)

# Posté le lundi 03 septembre 2007 09:57

Stage de percu'

Que de bons souvenirs !!!
De superbes rencontres !!!
Une ambiance familiale , chaleureuse !!!
Des profs exceptionnels !!!
Des animateurs hors pairs !!!
Des stagiaires géniaux !!!


Il y a tellement de choses à dire !!!
J'oublierais jamais !!!


Je vous fait d'énormes bisous à chacuns !!!
Dans 2 ans on remet ça !!!
Stage de percu'

# Posté le lundi 03 septembre 2007 09:24

Modifié le lundi 03 septembre 2007 09:37

jss JALOUSE !!!

j'suis jalouse à en faire trembler les gens,
à faire trembler mes jambes,
j'ai plus qu'à plonger en silence,
j'pourrai flotter inerte tu t'en balance,
et ça me ronge ça me pourri,
ça me rend dingue, ça me fout en l'air,
quand je sais que tu t'envoi en l'air,
de l'air, de l'air, de l'air,

et même si j'le savais pas,
j'imagine tout c'est encore pire,
tu pourrai tomber amoureux
recommencer une vie à deux,
plus tu l'a désir et plus j'expire,
et ça me ronge, ça me pourri,
ça me rend dingue, ça me fout en l'air ,
quand je sais que tu t'envoi en l'air
de l'air, de l'air, jalouse, jalouse

j'suis jalouse a en faire trembler les gens
et même si c'est moi qui casse
j'm'en fout j'veux pas qu'on me remplace
j'suis jalouse a en faire trembler mes jambes
j'm'écraserai bien sur l'autoroute
mais tu t'en fout t'es déjà loin...
le pire c'est d'être déjà trop loin,déja trop loin

est-ce que parfois des idées noires
te traverse sans crier garre
moi j'en ai un peu tous les soirs
pourvu que le temps les écrases
est-ce que tu penses encore à moi
comme je pense encore à toi ?
est-ce que tu souffres autant que moi ?
si c'est moins j'te le pardonerai pas.

jalouse,jalouse,
et même si c'est moi qui casse
j'm'en fout j'veux pas qu'on me remplace
et même si c'est moi qui casse
j'm'en fout j'veux pas qu'on me remplace
non j'veux pas qu'on me remplace,
j'veux pas qu'on me remplace.

# Posté le samedi 18 août 2007 13:40

Modifié le dimanche 02 septembre 2007 06:08

moi

moi

# Posté le samedi 28 juillet 2007 08:54

SKA

La genèse du ska

Où l'histoire de la musique ska a-t-elle commencé? Sur une île située au milieu des Antilles: la Jamaïque.


Dès le début des années quarante, les insulaires ont adopté et adapté plusieurs styles de musique américains.

En 1954, le jazz débarquait à Kingston au Ward Theatre. Vers la fin des années cinquante, les influences jazz, rhythm and blues (R&B) et mento (un style de calypso) ont été amalgamées dans un nouveau style appelé shuffle, l'ancêtre du ska.

Quelle était la première vague? Et comment a-t-elle commencé? Au début des années soixante, la Jamaïque était en voie d'obtenir son indépendance du Commonwealth britannique. L'esprit nationaliste d'émancipation était fort, et les musiciens de l'île cherchaient un nouveau son distinctivement jamaïcain.

Vu les conditions difficiles auxquelles étaient confrontés les travailleurs et les habitants des infâmes ghettos de Trenchtown, ils se sont mis à la recherche d'un style édifiant et énergisant pour que les gens puissent sourire — et danser — devant l'adversité.


Qu'est-ce que le ska?


Le ska est constitué d'éléments R&B et jazz américains (des artistes comme Count Basie et Woody Herman pouvaient s'entendre sur l'île grâce aux réseaux américains de radio ondes courtes), calypso (une danse à deux temps originaire de Trinidad) et mento, un dérivé du calypso doté d'une rythmique swing.

Caractérisé par un jeu de guitare upbeat à contre-temps et par une batterie qui donne le cadence à deux-quatre temps, le ska a un rythme particulièrement syncopé.

Certains pensent que le nom «ska» vient du son que produit le jeu levé de guitare rythmique à contre-temps. Cependant, Tommy McCook, joueur de saxophone ténor du groupe The Skatalites, affirme que le nom est né quand son groupe a choisi son nom: Quelqu'un a dit “Satellites” et j'ai répondu non: Skatalites, parce que nous jouons du ska.

Les pionniers


La formation The Skatalites allait devenir l'archétype du ska et continue aujourd'hui d'influencer une pléiade d'artistes par leurs disques et leurs spectacles énergiques.


Parmi les pionniers qui ont contribué à l'essor de ce genre musical, il faut mentionner Cecil Bustamente Campbell, qui s'est fait connaître sous le pseudonyme Prince Buster; le chanteur cubain Laurel Aitken; Don Drummond, considéré comme l'un des plus grands trombonistes; le sensationnel Desmond Dekker, qui a dépeint de façon poétique le rôle du ska comme une musique pour l'homme de la rue, et The Ethiopians (après l'impérissable «Guns Of Navarone», des Skatalites, leur pièce «Train To Skaville» est probablement la chanson ska de la première vague la mieux connue).

En dépit de la qualité d'enregistrement mono, la détermination et l'enthousiasme des musiciens ont permis au ska de rapidement devenir la première musique jamaïcaine réellement commerciale. De fait, le ska fut plus tard reconnu comme la danse et la musique traditionnelle de la Jamaïque.

Les premières étiquettes


Plus que quiconque, deux hommes peuvent être remerciés pour avoir popularisé le nouveau son: Clement «Coxsone» Dodd et l'ancien policier Duke Reid, mieux connu sous le sobriquet Trojan, qu'il a acquis de son camion de cette marque. Dodd et Reid tenaient un magasin de vins et spiritueux à Kingston, et ils jouaient de la musique pour attirer les clients à l'intérieur. Cela les a menés à installer des chaînes stéréo mobiles qui pouvaient être utilisées dans les soirées de danse retentissantes dans la rue... Quelque temps plus tard, ils pressaient leurs premiers disques.

Dès le milieu des années soixante, Dodd dirigeait les étiquettes Coxsone et Studio One, alors que Reid était l'homme derrière Treasure Isle et Trojan, peut-être la plus fameuse des maisons de disque jamaïcaines à l'extérieur de la Jamaïque. En effet, Trojan fut l'étiquette qui a procuré quelques-uns des plus grands succès, y compris «Long Shot Kick De Bucket», de Pioneers, «Miss Jamaica», de Jimmy Cliff et «Return of Django», des Upsetters.

En outre, il faut bien entendu remercier le grand nombre d'immigrants jamaïcains grâce auxquels le ska a traversé l'Atlantique jusqu'en Angleterre.


L'influence des Rude Boys


Le ska a régné en Jamaïque pendant une période d'environ quatre ans, mais l'optimisme qui a suivi l'indépendance n'a pas duré longtemps. Les jeunes Jamaïcains, dont la situation économique était encore plus désespérée, se sont aperçus qu'il n'y avait pas de travail pour eux.

Des adolescents aliénés ont commencé à s'amener dans les soirées pour décharger leur hostilité sur les invités. Ils sont devenus connus sous l'appellation rude boys, et les musiciens ont tenté de les apaiser en célébrant la mémoire de leurs rixes dans les chansons («Rudy. A Message To You», de Dandy Livingstone, est un exemple parmi d'autres). La façon dont les rude boys dansaient le ska était assez différente: des mouvements plus lents et une posture menaçante.

C'est dans cette période d'agitation qu'un groupe comme The Wailers (Bob Marley, Peter Tosh et Bunny Wailer), dont les membres se disaient eux-mêmes rudies, a signé son premier contrat d'enregistrement.

La thématique des rude boys a continué d'influencer les artistes ska de cette période pour atteindre son apogée durant l'été brûlant de 1964: l'upbeat ska s'est alors mis à ralentir, et le rocksteady est né. Plus tard, le rocksteady a pavé la voie au reggae.

En Jamaïque comme en Angleterre, la première vague de ska a duré jusqu'en 1968. Le ska fut éclipsé par les nouveaux styles qu'il a engendrés. Le rocksteady a une tout autre histoire: il a plus tard évolué vers le reggae, puis vers le dub, le dancehall, etc.


# Posté le samedi 28 juillet 2007 08:53